Эссе на тему Написать эссе и критику по заданию, задание и тексты скину. Первый текст где единичка это au lys de Valees, а второй где 2 это des Griffes

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561 645
Создан
02.08.2016
Автор работы
ProfessorKorleone
Цена
3000 p.
Выполнен
02.09.2016
Рейтинг автора
10
Примечание
1
Chapitre 1. Le cambriolage
Écoutez l'enregistrement du chapitre et faites les exercices qui suivent
1) Dites si les affirmations suivantes sont vraies (V) ou fausses (F) et corrigez les affirmations fausses.
1) La villa de Marie de Longchamp se trouve à Tours.
2) Marie vient d’acheter sa villa.
3) C'est la première fois que Marie organise son anniversaire au Lis des vallées.
4) Marie ne sait pas jardiner.
5) Marie est une bonne cuisinière.
6) À son arrivée, Marie est accueillie par le gardien.
2) Dites quel texte correspond au compte rendu du gardien.
a) Les chiens ont aboyé longtemps. Je suis allé voir ce qui se passait, mais je n'ai rien remarqué et je me suis endormi. L'alarme ne s'est pas déclenchée. Ce matin, j'ai trouvé la fenêtre du salon ouverte et j'ai vu qu'il manquait l'argenterie.
b) Les chiens n'ont pas aboyé et l'alarme ne s'est pas déclenchée. Je n'ai rien entendu. Ce matin, j'ai trouvé la fenêtre de la cuisine ouverte, la vitre était cassée. Quand je suis allé dans le salon, j'ai vu qu'il manquait l'argenterie.
c) Les chiens n'ont pas aboyé, mais l'alarme s'est déclenchée. Je me suis levé et j'ai vu qu'il manquait l'argenterie. Les voleurs étaient déjà partis.
d) L'alarme m'a réveillé au beau milieu de la nuit. Je me suis levé et j'ai vu deux hommes s'enfuir en courant. Ils portaient deux gros sacs sur les épaules. J'ai immédiatement pensé à un cambriolage et j'ai appelé la police.
3) Répondez aux questions
1) Est-ce que la police a été informée du cambriolage?
2) Pourquoi Marie doit-elle passer au commissariat?
3) Que font Arthur et Cécile?
4) Qui doit arriver dans l’après-midi?
5) Qu’est-ce que la companie d’assurance demande de Marie?
6) Qui est Maxence?
7) Que fait-il dans la vie?
Chapitre 1. Le cambriolage
C'est le printemps! Le 1er mai approche et Marie de Longchamp commence à penser aux préparatifs de son anniversaire. Comme tous les ans, elle se rend au Lis des vallées la villa qu'elle possède sur les bords de la Loire, à Blois. Le Lis des vallées est une magnifique demeure du XVIIIe siècle qui a toujours appartenu à sa famille.
Marie aime passer du temps dans cette propriété, se promener dans la forêt et cueillir du muguet, une fleur qu'elle adore et qui ne manque pas dans le sous-bois environnant. Elle trouve ces promenades tellement agréables, après l'hiver passé, la plupart du temps, à Paris. Marie s'occupe aussi du jardin, qu'elle agrémente chaque année de nouvelles plantes et de fleurs exotiques. Elle connaît les propriétés de chacune de ces plantes: c'est elle qui les fait sécher pour préparer d'excellentes tisanes. Thym, romarin, camomille, estragon, mélisse… n'ont aucun secret
pour elle! Il y a même un petit potager, où elle cultive, entre autres, des framboises, son fruit préféré.
Il reste encore une semaine avant son anniversaire, mais Marie veut que tout soit parfait: de la décoration à la préparation du menu. En général, c'est elle qui s'occupe du repas car c'est une excellente cuisinière. Mais Marie est aussi une parfaite maîtresse de maison: ses invités sont toujours très bien reçus. Cette convivialité lui rappelle son enfance, lorsque son grand-père réunissait toute la famille et organisait de grandes fêtes. Hélas, ces dernières années, les occasions de faire la fête en famille sont devenues plus rares: les rapports se sont beaucoup détériorés, mais Marie n'a jamais renoncé au rendez-vous du 1er mai.
Le voyage Paris-Blois se passe bien. Perdue dans ses pensées, Marie admire les paysages paisibles de la Loire qui lui sont si familiers. À son arrivée à la propriété, Georges, le gardien, est venu l'accueillir.
—​Bonjour, madame, et bienvenue au Lis des vallées! lui dit-il.
Georges a l'air plutôt embarrassé, mais Marie ne remarque rien… Elle est si heureuse d'être enfin à Blois!
—​Merci, Georges. Quel soleil! Quel calme! C'est le paradis! Il me tardait d'arriver! s'exclame Marie.
—​Madame, j'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer: il y a eu un cambriolage cette nuit et…
—​Un cambriolage? Vous plaisantez?
—​Hélas, non. Apparemment, le système d'alarme n'a pas fonctionné, et les chiens ont été endormis. Moi, j'étais dans ma chambre et je n'ai rien entendu. Je suis vraiment désolé… Ce matin, j'ai trouvé la fenêtre de la cuisine ouverte et la vitre cassée. J'ai tout de suite pensé à un cambriolage, alors je me suis précipité dans le salon et j'ai vu qu'il manquait l'argenterie…
—​Ce n'est pas possible! Vous avez appelé la police, j'espère?
—​Oui, madame, je l'ai immédiatement appelée: deux agents sont venus tôt ce matin…
—​Et qu'ont-ils dit?
—​Ils ont dit que vous devriez passer au commissariat pour porter plainte, madame. Ils voulaient aussi savoir si vous étiez assurée…
—​Bien sûr que je suis assurée! J'imagine qu'il va falloir faire un inventaire de tout ce qui a été volé… Il manque quelque chose d'autre?
—​Non… Les cambrioleurs ont dû avoir peur d'être surpris et ils ont quitté la propriété avant d'avoir terminé leur « travail ».
—​Mon argenterie… J'y tenais tellement! Elle faisait partie de l'héritage de mon pauvre grand-père. Il était si gentil… Avec ce qu'il a dû supporter! Toutes ces vipères au sein de sa famille…
—​Je regrette, madame. Je sais combien vous teniez à cette argenterie, dit Georges.
Arthur, le majordome, et Cécile, la gouvernante, sont déjà au travail. Cécile défait les valises de la maîtresse de maison et range ses vêtements dans sa chambre. Arthur vérifie les provisions et commence à préparer le déjeuner. Marie est si bouleversée qu'elle renonce exceptionnellement à le préparer elle-même.
Elle attend avec impatience son mari qui doit arriver dans l'après-midi. Albert est très occupé, il travaille beaucoup et il est souvent en déplacement. Mais, pour une fois, il a décidé de se reposer un peu: il passera donc quelques jours au Lis avec Marie.
Quand il arrive, Marie l'informe immédiatement du cambriolage.
—​Oh, Albert, je suis si triste! Et puis, je dois aller au commissariat. Je viens d'appeler l'assurance et ils m'ont dit de leur donner une copie de la déclaration de vol. Tu veux bien m'accompagner?
—​Bien sûr, ma chérie, tu peux compter sur moi. Je vais appeler le technicien et je ferai changer l'alarme, s'il le faut. Est-ce que Maxence sera là pour ton anniversaire?
—​Je ne sais pas, il m'a dit qu'il était très occupé en ce moment.
Maxence, leur fils, vit à Paris où il « fait semblant » de faire des études de droit. C'est quelqu'un d'assez original, de bizarre même… Il a 22 ans et il n'a pas vraiment envie d'étudier. Sa passion pour le théâtre occupe tout son temps et toutes ses pensées. Il joue dans une petite compagnie théâtrale et ses répétitions passent avant ses examens. Il paraît que c'est un excellent comédien, mais ses parents voudraient qu'il obtienne au moins sa licence. Viendra-t-il à la fête organisée par sa mère? Qui sait? Il aura sûrement quelque chose d'autre à faire. Pourtant, il sait que sa mère y tient énormément…
Chapitre 2. Les invités
Écoutez l'enregistrement du chapitre et cochez les bonnes réponses.
1​Le technicien dit que la nouvelle alarme est et il donne à Marie
a moins perfectionnée que la précédente. ​​​a le code secret
b aussi perfectionnée que la précédente. ​​​b la clé de l’appareil
c plus perfectionnée que la précédente.​​​c la télécommande de l’alarme
2​L'assureur demande à Albert
a la copie originale du contrat d'assurance.
b la liste des objets volés.
c le montant à rembourser.
3​Philippe Dubraël est ​et leurs rapports sont maintenant
a le cousin de Marie.​​​a très bons
b l'associé d'Albert.​​​b tendus
c le médecin d'Albert.​​​c chaleureux
4 ​Virginie et Marie se connaissent ​et partagent la même passion pour
a depuis longtemps ​​​ a la nature
b depuis très peu ​​​b l’art
c le théâtre
5​Jean-Pierre, le cousin de Marie ​il a quitté la France parce qu’il
a va s'installer au Canada.​​a est tombé amoureux
b vient de rentrer du Canada.​​b a divorcé
c vient de changer de travail.​​c a fait faillite
6​Le docteur Dimanche est ​ il est le mari de
a généraliste.​​​​a Marie​
b diététicien. ​​​​b Virginie
c dentiste.​​​​c Sophie
7​Lorsqu'un grand miroir tombe
a l'alarme se déclenche.
b l'alarme ne se déclenche pas.
c Cécile éteint l'alarme.
8 ​La fenêtre du bureau a été ouverte par
​a Cécile
​b Arthur
c Albert
Devinez quel(s) personnage(s) se cache(nt) derrière chaque affirmation.
1​II croit toujours être malade. ________________________________________
2​ll a longtemps vécu à l'étranger. ________________________________________​
3​II fait très attention à ce qu'il mange. ________________________________________
4​Elles adorent la bonne cuisine. ________________________________________
5​Elle aime beaucoup les fleurs, surtout le muguet. ________________________________________
6​Elle parle beaucoup. ________________________________________
Chapitre 2. Les invités
Lorsqu'Albert et Marie rentrent du commissariat, monsieur Lambert, le technicien, a déjà installé une nouvelle alarme. Il explique ensuite aux propriétaires et à Georges comment elle fonctionne:
—​Cette alarme est plus sophistiquée que la précédente. Elle est très sensible et se déclenche si quelqu'un essaie d'ouvrir une porte ou une fenêtre. Je la laisse en marche, mais je vous conseille de bien fermer vos volets cette nuit, parce que des rafales de vent sont prévues. L'alarme pourrait se déclencher…
—​Je suis rassurée, maintenant, dit Marie. Merci beaucoup. C'est vraiment gentil de votre part d'être venu si vite.
—​C'est tout à fait normal. Je vous laisse le code secret, vous pourrez le modifier par la suite.
En début de soirée, Albert et Marie s'occupent enfin de la déclaration de vol pour l'assurance.
—​Monsieur Duvalier vient de m'appeler, dit Albert. Il veut la liste des objets volés au plus vite. Il dit que c'est urgent parce que la somme à rembourser est assez élevée. Ils sont vraiment méfiants ces assureurs! Toujours en train de soupçonner qu'il s'agit d'un faux cambriolage!
—​Ne t'inquiète pas, dit Marie, j'ai déjà fait la liste. Je l'imprime et je te la montre, au cas où j'aurais oublié quelque chose… Heureusement que Maxence a pris des photos de l'argenterie l'année dernière. Toi qui disais que c'était une perte de temps!
—​C'est vrai, pour une fois, il avait raison…
—​Je dois aussi envoyer les invitations pour mon anniversaire. La fête est dans quelques jours seulement!
—​Ma pauvre chérie, avec cette histoire de cambriolage, nous n'avons pas eu le temps de parler de ton anniversaire… Alors, qui vas-tu inviter?
L'époque où Marie invitait une trentaine de personnes est révolue: à présent, elle préfère passer son anniversaire en compagnie de sa famille et de ses amis les plus proches.
Elle souhaite inviter Philippe Dubraël, l'associé de son mari, et sa femme Virginie, bien sûr. Albert et Philippe sont copropriétaires d'une chaîne hôtelière, mais dernièrement leurs rapports sont un peu tendus à cause de la mauvaise gestion de Philippe et de ses nombreuses erreurs d'évaluation. Et puis Philippe est hypocondriaque: il croit tout le temps être malade et il se plaint en permanence. Mais Marie apprécie beaucoup Virginie: elles se connaissent depuis des années et partagent la même passion pour la nature et la bonne cuisine.
—​Tu sais bien que je ne supporte plus Philippe! s'exclame Albert.
—​Je sais, mais fais un effort! Philippe est ton associé et Virginie est mon amie…
Albert, qui ne sait pas dire non à sa femme, finit par accepter.
Marie a également invité Jean-Pierre Michelet, son cousin. Il vient de rentrer du Canada, où il a vécu pendant dix ans. Avant de partir, il était, lui aussi, l'associé d'Albert. Mais il a tout quitté pour une jeune Canadienne dont il est tombé éperdument amoureux. Maintenant, après son divorce, il a décidé de rentrer en France.
—​Je me demande bien ce qu'il est venu faire en France, dit Albert, un peu irrité. Ton cousin ne cause que des ennuis!
En effet, au moment de son départ, les problèmes n'avaient pas manqué. Albert et Philippe se retrouvaient du jour au lendemain avec un associé en moins et de graves problèmes financiers. Ils avaient même risqué la faillite.
—​Je sais qu'il a ses défauts, dit Marie, mais enfin, c'est mon cousin… Je ne l'ai pas vu depuis dix ans, ça me semble normal de l'inviter! Et puis, cette maison est un peu la sienne après tout… Naturellement, j'invite aussi Sophie et Paul!
Sophie est la meilleure amie de Marie: elles se connaissent depuis l'école primaire. Depuis quelques années, Sophie habite à Nantes avec son mari, Paul, un diététicien.
—​Sophie? Elle est si bavarde!
—​Mais, chéri, c'est parce qu'on ne se voit pas souvent! Nous avons tellement de choses à nous raconter!
—​Et son mari, le docteur Dimanche, avec ses manies sur la nourriture… Je ne le supporte pas celui-là! s'exclame Albert. Remarque, il va bien s'entendre avec Philippe! Un médecin et un hypocondriaque… ils auront des choses à se raconter au moins. Qui d'autre?
—​Non, je crois que…
Marie n'a pas le temps de finir sa phrase: un bruit terrible provenant du bureau l'interrompt. Elle se précipite en courant dans la pièce… pour découvrir qu'un grand miroir auquel elle tenait beaucoup vient de tomber. Il y a des morceaux de verre partout et la fenêtre est ouverte.
—​Qui a laissé la fenêtre ouverte? Ce n'est pas possible! crie Marie. Avec le cambriolage de cette nuit en plus! Cécile!!!
—​C'est moi qui ai ouvert la fenêtre tout à l'heure, intervient Albert. Tu as mis des bouquets de muguet partout!
—​Mais ce sont mes fleurs préférées!
—​Je sais, mais je suis allergique au muguet. Tu as oublié?
Marie ne l'écoute plus. Entre le cambriolage, l'argenterie, le miroir, l'alarme…
Soudain, elle s'écrie:
—​L'alarme!!! Elle ne s'est pas déclenchée! C'est toi qui l'as éteinte?
—​Non! Ça fait déjà un bon moment qu'Arthur et Georges sont allés se coucher et je ne crois pas que Cécile soit capable de l'éteindre! En plus, on leur a bien dit de ne pas y toucher. Je n'y comprends rien…
—​Moi non plus. Écoute, allons nous coucher. Je suis fatiguée. Cette journée a été longue et éprouvante.
—​Tu as raison. Demain, je rappellerai Lambert.
Chapitre 3. Encore des problèmes
Écoutez l'enregistrement du chapitre, puis cochez les phrases qui correspondent à l'histoire.
1 a. D'après le technicien, l'alarme n'a pas fonctionné à cause d'une panne d'électricité.
b. Le technicien pense que quelqu'un a éteint l'alarme sans le faire exprès.
2 a. Albert décide de changer le code secret.
b. Albert décide de changer l'alarme.
3 a. D'après la météo, le temps va s'améliorer et la fête se déroulera dans le parc.
b. Comme il risque de pleuvoir, la fête se déroulera à l'intérieur.
4 a. Marie s'occupe du menu avec Arthur.
b. Cécile est chargée de préparer le menu.
5 a. Albert veut un menu diététique.
b. Marie prévoit un menu diététique pour Paul.
6 a. Marie espère que Maxence viendra à la fête et demande à Cécile de préparer sa chambre.
b. Marie dit à Cécile de ne pas préparer la chambre de Maxence parce qu'elle sait qu'il ne viendra pas.
7 a. Cécile doit enlever tous les bouquets de muguet de la maison.
b. Cécile doit mettre un bouquet de muguet dans chaque chambre.
8 a. Albert ouvre le boîtier de l'alarme et trouve les fils débranchés.
b. Albert trouve le boîtier de l'alarme ouvert et les fils débranchés.
Écoutez l'enregistrement du chapitre encore une fois, puis répondez aux questions.
1 Pourquoi Albert est-il en colère contre le technicien?
2 Par quoi est occupée Marie les jours qui suivent?
3 Est-ce que tous les invité viendront?
4 Combien de temps les invités vont-ils rester au Lis?
5 Que prévoit le menu de la fête?
6 Où dormiront les invités?
7 Qu’est-ce que Cécile doit faire dans les chambres?
8 Pourquoi Marie avait-elle fait insonoriser la chambre jaune?
9 Pourquoi Albert est énervé?
10 Que propose Cécile?
11 Pourquoi Marie ne veut-elle pas appeler la police?
12 Que fait Marie pour se détendre?
Chapitre 3. Encore des problèmes
En fin de matinée, le technicien se présente au Lis des vallées. Albert lui explique que la veille au soir l'alarme était en marche, qu'il a ouvert la fenêtre du bureau, mais que l'alarme ne s'est pas déclenchée.
—​Georges, Cécile et Arthur ont assuré ne pas y avoir touché, conclut Albert.
—​Il n'y a pas eu de panne d'électricité? demande Lambert.
—​Non, je m'en serais rendu compte, voyons! dit Albert, en colère. Écoutez, cela ne sert à rien de discuter. Allez voir ce qui se passe: l'alarme est neuve, elle doit fonctionner!
Au bout de dix minutes, le technicien revient.
—​J'ai testé l'alarme plusieurs fois et elle fonctionne très bien. Je ne comprends pas ce qui s'est passé. Quelqu'un a dû l'éteindre sans le faire exprès: je ne vois pas d'autre explication…
—​Bon, je vais immédiatement changer le code secret, mais je suis sûr que ce sont vos alarmes qui ont des problèmes! D'ailleurs, je ne vous paierai pas tant que je ne serai pas certain qu'elle fonctionne correctement!
—​Je comprends. J'attends de vos nouvelles, alors. Au revoir.
Pendant les jours qui suivent, Marie est très occupée par les préparatifs de son anniversaire et elle ne parle plus de cette histoire d'alarme et de cambriolage.
Elle aimerait bien que la fête se déroule dans le parc de la villa, mais d'après la météo, le temps ne s'améliorera pas. Il risque même de pleuvoir. Elle décide donc que la fête aura lieu dans le grand salon qui donne sur la terrasse. S'il fait beau, ils pourront éventuellement prendre l'apéritif dehors.
Les invités ont confirmé leur présence. Ils resteront pendant tout le week-end.
Marie prépare le menu avec Arthur: plateau de fruits de mer en entrée, queues de langoustes à l'armoricaine et sole meunière ensuite, accompagnées de riz aux trois saveurs. En dessert, une tarte Tatin et une charlotte aux poires et au chocolat. Les invités sont de fins gourmets et Marie ne veut pas les décevoir. Elle a même prévu un menu diététique pour Paul: poisson au four et légumes du jardin. Mais pas de dessert: tant pis pour lui!
—​Cécile, il faut préparer les chambres: passer l'aspirateur, laver les vitres, faire les lits… Tout doit être parfait! dit Marie.
—​Bien, madame. Vous avez décidé où dormiront les invités?
—​Alors, Philippe et Virginie dormiront dans la chambre verte. Paul et Sophie occuperont la chambre bleue… elle est si romantique! Et mon cousin dormira dans la chambre jaune, au fond du couloir. Il déteste être dérangé quand il se repose.
—​C'est la chambre que vous aviez fait insonoriser pour votre fils, n'est-ce pas?
—​Oui. Encore une dépense inutile… La passion de Maxence pour la batterie n'a duré que deux mois!
—​Est-ce qu'il sera là, madame?
—​Ah, Cécile! Vous me posez une question à laquelle je ne saurais répondre! Je l'espère, en tout cas.
—​Dois-je aussi préparer sa chambre?
—​Oui, on ne sait jamais… Et n'oubliez pas de mettre un joli bouquet de muguet dans chaque chambre! Bon, je vous laisse travailler, je vais voir ce que fait mon…
Marie n'a pas le temps de terminer sa phrase: Albert est là, devant elle. Il est essoufflé.
—​Que se passe-t-il? demande Marie. Tu as l'air énervé…
—​Tu n'as pas touché à l'alarme, n'est-ce pas?
—​Bien sûr que non! Pourquoi?
—​Parce que j'ai voulu la mettre en marche et quand je suis arrivé… le boîtier était ouvert et les fils étaient débranchés!
—​Lambert avait raison: l'alarme fonctionne. Et apparemment, cela dérange quelqu'un… dit Marie.
—​Mais qui? Georges était avec moi et Arthur est parti faire des courses…
—​Je n'y comprends rien… Nous avons déjà été cambriolés! Quel intérêt de saboter l'alarme maintenant?
—​Il faudrait peut-être appeler la police, intervient Cécile.
—​La police? Vous plaisantez! s'écrie Marie. Si elle découvre que l'alarme ne fonctionne pas et qu'elle prévient l'assurance, nous risquons de ne pas être remboursés!
—​Ma femme a raison, dit Albert. Je vais d'abord téléphoner à Lambert et en parler avec lui.
Marie sort faire une promenade pour se détendre un peu. Quand elle rentre, elle a un joli bouquet de muguet dans les mains…
« Ah, que serait cette demeure sans muguet? » se demande-t-elle.
Chapitre 4. Un repas réussi
Écoutez l'enregistrement du chapitre, puis remettez les phrases dans l'ordre chronologique de l'histoire.
a) Les invités prennent l'apéritif.
b) Jean-Pierre ne se sent pas bien.
c) L'assureur vient constater l'effraction.
d) Les invités arrivent en fin de matinée.
e) Les invités félicitent Marie pour son repas.
f) Jean-Pierre monte dans sa chambre.
g) Marie raconte à Sophie l'histoire du cambriolage.
h) Marie présente Jean-Pierre à ses amis.
i) Paul est jaloux.
Écoutez l'enregistrement du chapitre, puis dites si les affirmations suivantes sont vraies (V) ou fausses (F) et corrigez les affirmation fausses.
1. L’assureur est venu pour réparer l’alarme.
2. Maxence n’est pas venu.
3. Sophie ne parle pas de cambriolage.
4. Jean-Pierre fait connaissance avec Philippe et Virginie.
5. Philippe est très attaché au docteur Dimanche.
6. Jean-Pierre dit que le Canada est pareil à la France.
7. Paul boit un whisky à l'apéritif.
8. Marie ne fait rien pour rendre la fête agréable.
9. Philippe ne se sent pas très à l'aise parmi les invités.
10. C’est Cécile qui a préparé le repas.
11. Marie déteste souffler les bougies.​
12. Jean-Pierre a mangé trop de tarte.​
13. Jean-Pierre boit une tisane avant d'aller se coucher.​
14. Paul pense que Jean-Pierre est alcoolique.
Chapitre 4. Un repas réussi
Deux jours plus tard, les Longchamp reçoivent la visite de Duvalier, l'assureur. Il est venu constater l'effraction et vérifier le système d'alarme que Lambert a de nouveau réparé. Il estime la valeur de l'argenterie que Marie avait assurée quelque temps auparavant: la somme est considérable.
En fin de matinée, tous les invités sont là. Georges s'occupe de leurs bagages et Cécile les accompagne dans leurs chambres. Il ne manque que Maxence…
L'apéritif est une bonne occasion pour permettre aux invités de faire connaissance et pour détendre un peu l'atmosphère…
— Alors, Marie, c'est quoi cette histoire de cambriolage? demande Sophie. Albert vient de nous raconter ce qui s'est passé…
—​Oh, Sophie, c'est affreux… On m'a volé toute l'argenterie! Cela s'est passé la veille de mon arrivée. J'étais si contente d'être là! Cette nouvelle m'a bouleversée.
—​J'imagine que ça doit être vraiment désagréable de trouver sa maison cambriolée..., ajoute Virginie.
—​Oui, mais n'y pensons plus et amusons-nous… Vous êtes là pour ça, après tout! Venez, je vais vous présenter Jean-Pierre, mon cousin. Il vient tout juste de rentrer du Canada.
—​Du Canada? Quelle chance! s'exclame Sophie.
—​Jean-Pierre, voici Sophie, ma meilleure amie, et Paul, son mari.
—​Enchanté.
—​Tu te souviens de Philippe et Virginie, n'est-ce pas?
—​Oui, bien sûr que je me souviens d'eux! Ça va, mon vieux? Je vois que tu n'as pas changé! Et toi, Virginie, tu es toujours aussi charmante…
—​Philippe, voici le docteur Dimanche, dit Marie. Je ne sais pas si vous vous êtes déjà rencontrés ici…
—​Non, mais tu m'avais conseillé d'aller le consulter pour mes problèmes d'ulcère. Mais comme tu le sais, je suis très attaché au docteur Médeville. Il me suit depuis des années et il est très compétent. D'ailleurs, la dernière fois, je me…
—​Alors, Jean-Pierre, si tu nous racontais un peu ce que tu as fait au Canada..., intervient Albert pour éviter que Philippe ne commence à parler de ses innombrables maladies.
—​Avec plaisir, mon cher Albert. Je pourrais vous en parler pendant des heures entières… Le Canada est un pays magnifique et les Canadiens ont une façon de vivre vraiment différente de la nôtre… Savez-vous qu'à Montréal, il existe une ville souterraine?
Mais Marie intervient à son tour:
—​Un petit apéritif, Jean-Pierre?
—​Bien sûr! Quelle question! répond-il en souriant.
—​Paul, je te sers quelque chose à toi aussi?
—​Un jus de fruits, merci.
Marie sert à boire à Paul, puis elle se dirige vers son cousin.
—​Tiens, Jean-Pierre, ton verre.
—​Merci, Marie.
—​Je vais voir Sophie. Viens avec moi, je suis sûre qu'elle meurt d'envie de te poser des questions. Tu sais, elle est passionnée par nos cousins québécois.
Alors que Marie et son cousin s'approchent de Sophie, Paul dit d'un ton irrité à sa femme:
—​Sophie, qu'est-ce que tu fais? Tu viens?
Marie fait de son mieux pour rendre la fête agréable: elle sert à boire, elle bavarde avec tout le monde, surtout avec Philippe qui reste un peu à l'écart. Il n'a pas l'air de se sentir très à l'aise. Il tente de poser quelques questions à Paul, mais ce dernier ne semble pas prendre trop au sérieux ce malade imaginaire.
Le repas est délicieux, tout le monde l'apprécie beaucoup. C'est Marie qui tout a cuisiné, et elle est très fière du résultat.
Lorsque le dessert arrive, Cécile éteint les lumières pour que sa patronne puisse souffler les bougies. C'est un geste symbolique que Marie répète tous les ans et auquel elle tient beaucoup.
Maxence n'est pas là, et il n'a même pas téléphoné à sa mère pour lui souhaiter un joyeux anniversaire. Marie essaie de ne pas y penser…
—​Mes compliments au chef! s'exclame Paul en souriant. Mon menu spécial était un vrai délice!
—​Oui, nous nous sommes régalés! ajoute Virginie.
—​C'était vraiment très bon! dit Philippe.
Seul Jean-Pierre ne fait pas de commentaires. Il est pâle et n'a pas touché au dessert.
—​Quelque chose ne va pas? lui demande Albert.
—​Je ne me sens pas très bien…
—​Tu veux quelque chose pour digérer? Une tisane, peut-être? lui demande Marie.
—​Non, merci, ça va passer. Je suis seulement un peu fatigué. Je n'ai pas beaucoup dormi ces derniers temps.
—​Tu es sûr? Je peux demander à Cécile de…
—​Non, ne t'inquiète pas pour moi. Je monte dans ma chambre. Je vais me reposer un peu et ça va passer.
—​D'accord, mais n'hésite pas à m'appeler si tu as besoin de quelque chose.
—​Merci, Marie.
Dès que Jean-Pierre est parti, Sophie se tourne vers Marie et lui dit:
—​Je crois tout simplement qu'il a trop bu! Il n'a pas quitté le buffet à l'apéritif et je crois qu'il n'a pas bu une seule goutte d'eau à table… C'est vraiment triste…
—​On dirait que tu ne l'as pas quitté des yeux, dit Paul à sa femme. Il est alcoolique et en plus, tu voudrais qu'on le plaigne!
Avant que la discussion ne se transforme en dispute, Marie propose à ses amis d'aller boire le café dans le salon.
Chapitre 5. Une arrivée tardive
Écoutez l'enregistrement du chapitre, puis choisissez les phrases qui correspondent à l'histoire.
1. a Après le repas, les invités jouent aux cartes et passent tout l'après-midi dans le salon.
b Après le repas, les invités bavardent dans le salon avant de monter dans leurs chambres pour se reposer un peu.
2. a Marie apporte une tisane à Jean-Pierre.
b Cécile apporte une tasse de thé à Jean-Pierre.
3. a Au cours de l'après-midi, Jean-Pierre se sent de plus en plus mal: Marie demande à Paul de l'examiner.
b Marie appelle un médecin de garde parce que Jean-Pierre se sent de plus en plus mal.
4 a Maxence arrive en retard parce qu'il a été retenu par une répétition au théâtre.
b Maxence arrive en retard parce que sa voiture est tombée en panne.
5 a Jean-Pierre a un virus.
b Jean-Pierre a une intoxication alimentaire.
6 a Les invités passent une excellente soirée.
b Les invités passent une mauvaise soirée: ils sont tous malades.
Répondez aux questions.
1) Comment se sent Jean-Pierre après le repas?
2) De quoi s’occupe Marie et Cécile?
3) Qui se sent mal, à part Jean-Pierre?
4) Quels sont les symptômes de Jean-Pierre?
5) Qu’est-ce que Paul cherche dans sa voiture?
6) Que reproche Albert à son fils?
7) Que pense Maxence de Paul et de Jean-Pierre?
8) Quelles sont les prescriptions de Paul?
9) Que font les invités pendant la soirée?
10) Comment se comporte Maxence?
Chapitre 5. Une arrivée tardive
Les invités bavardent dans le salon une bonne partie de I'après- midi, puis chacun monte se reposer dans sa chambre. Cécile les accompagne et en profite pour aller voir si monsieur Michelet va mieux. Ce dernier, qui n'a pas quitté son lit, lui demande de lui apporter une tisane.
Quelques minutes plus tard, Marie frappe à sa porte.
—​Tiens, je t'ai apporté une tisane au romarin. C'est bon pour la digestion.
—​C'est vraiment gentil.
—​Tu te sens mieux?
—​Pas vraiment. J'ai encore la nausée et j'ai la tête qui tourne. Je suis désolé d'avoir gâché la fin du repas. Je suis certain que ton excellente cuisine n'a rien à voir avec ça.
—​Tu veux que je demande à Paul de t'examiner?
—​Non, ça ira. Je vais essayer de dormir.
—​Comme tu voudras. Je te laisse, je repasserai plus tard.
Marie redescend et aide Cécile à ranger le salon et à organiser le repas du soir. Albert les rejoint et il demande à sa femme comment va Jean-Pierre.
—​Il a toujours la nausée, mais je lui ai donné une tisane… Ça devrait passer, assure Marie.
—​Je savais qu'il ne fallait pas l'inviter, dit Albert. Avec lui, on ne sait jamais ce qui peut se passer!
—​Écoute, on en a déjà parlé…
L'arrivée de Virginie et de Sophie interrompt leur conversation.
—​Ton cousin va mieux? demande Virginie. Parce que Philippe aussi ne se sent pas très bien.
—​C'est une malédiction! s'exclame Marie. Je ne comprends pas. Tous les produits étaient frais… Je…
—​Moi, je suis en pleine forme! intervient Sophie. Ah, les hommes… Ils pensent être forts comme des rocs, mais ils sont plus fragiles que nous! On fait une partie de cartes?
—​Très bonne idée, dit Marie. Une partie de bridge nous changera les idées! Albert, tu peux monter voir si Jean-Pierre a besoin de quelque chose?
Quand Albert redescend, il n'a pas de bonnes nouvelles: Jean-Pierre a des frissons et de plus en plus mal à l'estomac.
—​Je crois qu'il faut appeler le médecin de garde, dit-il.
—​On devrait d'abord en parler à Paul. On a un médecin à la maison, ce serait dommage de ne pas en profiter. S'il ne peut rien faire, on appellera le médecin de garde.
Comme toujours, Albert finit par céder.
Quelques minutes plus tard, Marie frappe à la porte de la chambre de Paul.
—​Paul, excuse-moi de te déranger, mais je crois qu'il faudrait que tu ailles voir Jean-Pierre.
—​Oui, bien sûr, je vais chercher ma trousse dans la voiture…
Paul vient à peine de sortir de la maison, lorsque Maxence fait son entrée.
—​À la bonne heure lui dit son père. Tu aurais pu déjeuner avec nous quand même! Je te rappelle que c'est l'anniversaire de ta mère aujourd'hui.
—​Écoute, je serais arrivé à temps si je n'avais pas eu de problèmes avec ma voiture.
—​Avec moi, ça ne marche pas! Trouve une autre excuse!
—​Mais c'est la vérité! Je te jure! Le mécanicien l'a réparée, mais j'ai dû rester plus de trois heures au garage.
—​Bon, va dire bonjour à ta mère. Elle sera contente de te voir.
—​Au fait, je viens de croiser Paul. Il s'en va? demande Maxence.
—​Non. Il est allé chercher sa trousse pour examiner Jean-Pierre qui s'est senti mal à la fin du repas…
—​Ah, je vois, un médecin nul qui soigne un escroc! Tu es sûr qu'il ne fait pas semblant d'être malade pour demander des dédommagements?
—​Tais-toi! Arrête avec ces histoires! Les invités pourraient t'entendre.
—​Ton père a raison, dit Marie qui vient d'arriver.
—​Tu sais bien que je n'ai jamais supporté Jean-Pierre, même quand j'étais petit! Il ment tout le temps.
—​Il a peut-être changé… réplique Marie. Son divorce l'a beaucoup affecté et il a besoin du soutien de la famille.
—​Mais qu'est-ce que tu racontes? Tu l'as toujours détesté, toi aussi!
—​Écoute, tout ça, c'est du passé. Et de toute façon, tu étais trop petit pour comprendre…
Marie parle un peu avec Maxence. Elle est contente qu'il soit là, même si elle aurait préféré qu'il arrive pour le déjeuner. Elle n'a jamais réussi à instaurer un rapport de complicité avec son fils, et elle en souffre beaucoup.
Pendant ce temps, Paul examine Jean-Pierre. Il diagnostique un simple virus. Jean-Pierre est certainement alcoolique et son foie et son estomac sont fragiles. Paul lui donne un cachet contre la nausée et lui dit de ne rien manger jusqu'au lendemain.
La soirée se passe bien. Les invités sont détendus et après un excellent dîner cuisiné par Cécile et Marie, ils écoutent de la musique, bavardent et jouent au bridge. Maxence fait un effort: il ne sort pas et prend même part aux conversations.
Un peu plus tard, Marie monte voir son cousin. Lorsqu'elle revient au salon, Paul lui demande si le cachet contre la nausée a fait effet.
— Je pense que oui, répond Marie. Il a fini par s'endormir, c'est bon signe, non?
Vers onze heures, tout le monde se retire dans sa chambre. Le silence tombe sur le Lis des vallées…
Chapitre 6. Un étrange coup de fil
Écoutez l'enregistrement du chapitre, dites si les affirmations sont vraies (V) ou fausses (F), puis corrigez celles qui sont fausses.
1. Les invités n'arrivent pas à dormir à cause du vent.
2. Marie se lève pour débrancher l'alarme.
3. Philippe fait un mauvais rêve.
4. Quand Marie va voir Jean-Pierre, celui-ci est réveillé.
5. En descendant les escaliers, Marie s'aperçoit qu'elle n'est pas seule.
6. Paul et Sophie entendent Marie et Albert se disputer.
7. Le lendemain matin, Cécile s'aperçoit que la porte de la chambre de Jean-Pierre est entrouverte.
8. Jean-Pierre est étendu par terre: il demande à Cécile de l'aider à se relever.
9. C’est Marie qui d`ecide d’appeler le Samu.
10. Marie prend un calmant parce qu’elle ne se sent pas bien.
11. L'ambulance arrive très vite.
12. D'après le médecin, Jean-Pierre a peut-être été assassiné.
Dites qui fait ou a fait quelle action.
1) Elle décide de se préparer une camomille.
2) Elle a fait très peur à Marie.
3) Il estime qu'il a fait son travail.
4) Elle prépare le petit-déjeuner.
5) Elle appelle au secours.
6) Il dit qu’il faut appeler le Samu.
7) Ils ont dû faire un détour.
8) Ils ont arrêté le chauffeur en état d'ivresse.
9) Il constate le décès de Jean-Pierre.
10) Il répond au téléphone.
11) Il a parlé de poison.
12) Il a essayé de rappeler plusieurs fois.
13) II appelle la police.​
Chapitre 6. Un étrange coup de fil
Toute la nuit, le vent souffle par rafales. Les invités ont du mal à trouver le sommeil…
Malgré les volets fermés, Albert pense que l'alarme pourrait se déclencher et il se lève pour la débrancher. Mais une fois réveillé, il a du mal à se rendormir.
Philippe, qui la veille au soir commençait à se sentir un peu mieux, fait un cauchemar et se réveille en sursaut. Lorsqu'il allume la lampe de chevet, sa femme n'est pas là…
Marie aussi se réveille en pleine nuit. Le sifflement du vent à travers les volets l'empêche de se rendormir. Elle décide donc de se préparer une camomille. Avant de descendre à la cuisine, elle passe devant la chambre de son cousin et entrouvre discrètement la porte. La lumière est éteinte et Jean-Pierre est couché sur le côté. Il a l'air de dormir. Marie referme la porte. Elle s'avance dans l'obscurité jusqu'aux premières marches des escaliers lorsqu'elle sent une main glacée se poser sur son bras. Elle se retourne en sursautant.
— Virginie? Mais qu'est-ce que tu fais là, dans le noir?
—​Philippe n'arrive pas à dormir, alors je me suis dit qu'une petite tisane lui ferait du bien.
—​Tu m'as fait une peur bleue! Avec cette histoire de cambriolage et cette alarme qui marche une fois sur deux, je croyais que…
—​Je suis désolée, dit Virginie. Je ne voulais pas t'effrayer. Je n'ai pas allumé la lumière parce que j'avais peur de réveiller tout le monde. Et toi? Qu'est-ce que tu fais debout à cette heure-là?
—​Moi non plus, je n'arrive pas à dormir. Viens, allons dans la cuisine.
Sophie et Paul se réveillent eux aussi à plusieurs reprises, puis ils finissent par se rendormir. Ils croient entendre des voix en provenance de la chambre de Jean-Pierre, mais ils se disent que ça doit être le vent. Et puis, Paul estime qu'il a fait son travail et qu'à présent, c'est à Marie de s'occuper de son cousin.
Le vent cesse vers cinq heures du matin. Une heure plus tard, le soleil se lève et la journée de Cécile commence: elle fait un peu de ménage et prépare le petit-déjeuner. Lorsqu'elle monte à l'étage pour réveiller madame de Longchamp, Cécile s'aperçoit que la porte de la chambre de monsieur Michelet est entrouverte. Curieuse, elle s'approche… Le malade n'est plus dans son lit: il est étendu par terre non loin de la porte. Il semble inconscient. Effrayée, Cécile se précipite dans le couloir pour avertir les Longchamp.
—​Au secours! À l'aide! Madame Marie, venez vite, je crois que votre cousin a eu un malaise!
Marie et Albert se lèvent immédiatement. Ils entrent dans la chambre de Jean-Pierre et essaient de le réveiller, mais il est bel et bien évanoui. Alerté par les cris de Cécile, Paul se précipite lui aussi dans la chambre du malade.
—​Il n'y a pas une minute à perdre: il faut immédiatement appeler le Samu! ordonne-t-il.
L'ambulance arrive une demi-heure plus tard.
—​Pourquoi avez-vous mis autant de temps pour arriver? s'écrie Paul. Nous vous avons appelés il y a plus d'une demi-heure! Et vous saviez que c'était grave!
—​Il y avait un accident sur la route et la police avait installé un périmètre de sécurité, répond le médecin du Samu. Nous avons dû faire un détour. Ils ont arrêté le chauffeur en état d'ivresse. Ils voulaient qu'on l'emmène à l'hôpital, mais on leur a dit que nous avions une urgence.
Malheureusement, quelques minutes plus tard, le médecin constate le décès de Jean-Pierre. Il a apparemment succombé à une crise cardiaque.
Lorsque les invités apprennent la nouvelle, ils sont bouleversés. Marie ne se sent pas bien. Paul craint qu'elle ne fasse une crise de nerfs et lui propose un calmant, mais elle refuse.
Le médecin urgentiste se trouve encore dans la chambre, lorsqu'un téléphone portable se met à vibrer. Sans trop réfléchir, le médecin décroche. Une voix d'homme lui répond:
—​Allô? Ah, enfin! C'est toi, Jean-Pierre? Mais qu'est-ce qui s'est passé?
—​Non, ce n'est pas Jean-Pierre. Je suis monsieur Lhermitte, je suis médecin…
—​Médecin? Mais où est Jean-Pierre? Il va bien? Il m'a appelé en pleine nuit, il avait du mal à parler et je n'ai pas compris grand-chose à ce qu'il m'a dit. J'ai essayé de rappeler plusieurs fois, mais il n'a pas répondu…
—​Qu'est-ce qu'il vous a dit exactement?
—​Je viens de vous dire que je n'ai rien compris… Enfin, il a parlé de poison ou quelque chose comme ça, mais…
—​Vous êtes sûr de ce que vous dites?
—​Oui… Mais vous allez me dire ce qui se passe à la fin?
—​Écoutez, je suis vraiment désolé, mais monsieur Michelet est mort. Je vous en prie, ne vous éloignez pas de votre téléphone. La police va vous contacter: vous êtes peut-être témoin dans une affaire de meurtre.
—​Une affaire de quoi?
Mais le médecin a déjà raccroché. Il appelle immédiatement la police, puis il rejoint les propriétaires dans le salon.
—​Je viens d'appeler la police! leur annonce-t-il. Elle devrait arriver d'une minute à l'autre accompagnée d'un médecin légiste.
—​La police? Un médecin légiste? Pourquoi? demande Marie.
—​Votre cousin n'est peut-être pas mort de mort naturelle… répond le médecin.
—​Comment ça ?! s'écrie Marie. Je veux le voir!
—​Personne ne doit entrer dans sa chambre avant l'arrivée de la police. Et personne ne doit quitter la maison. C'est un ordre!
Devant la détermination du médecin, Marie n'insiste pas. Elle se lève et va dans la cuisine préparer un café pour ses invités…
Chapitre 7. L'enquête commence…
Écoutez l'enregistrement du chapitre et complétez le texte.
Le commissaire Vanlin arrive peu de temps après et s'entretient avec le médecin. Ce dernier lui raconte ___________________________________________________________ chez les Longchamp.
Le commissaire prend le portable de la victime pour _________________________________________: Michelet a appelé un numéro pendant la nuit et il a reçu plusieurs appels de ce même numéro. Le dernier date du matin même, ___________________________________________________________.
Après avoir examiné le cadavre, le médecin légiste conclut à une crise cardiaque. Le commissaire fait transporter le cadavre à la morgue pour lui faire subir une autopsie et des tests toxicologiques. Il téléphone ensuite au mystérieux inconnu qui a appelé le portable de Michelet, _____________________________________________
___________________________________________________________. Il ne veut pas tirer de conclusions hâtives, mais la mort de ce Michelet lui semble vraiment suspecte.
La victime est morte depuis maintenant deux heures, lorsque le commissaire procède à un premier interrogatoire.
—​___________________________________________________________? demande-t-il aux propriétaires, aux invités et au personnel.
Visiblement, personne n'a rien remarqué. ________________________________________________ ____________________________________________________________________________ ___________________________________________________________ Jean-Pierre avait en effet beaucoup mangé et surtout beaucoup bu.
—​___________________________________________________________? demande le commissaire aux époux de Longchamp.
—​C'était mon cousin, répond Marie. Il venait de rentrer du Canada. Ça faisait dix ans qu'on ne l'avait pas vu…
—​___________________________________________________________?
—​Oui… dans l'ensemble, dit Albert.
—​Qu'entendez-vous par « dans l'ensemble »?
—​Disons que nous avons été associés pendant plusieurs années. _____________________________ _____________________________. Comme ça, sans avertir. Bien sûr, nous avons eu de gros problèmes…
—​Des problèmes financiers?
—​Oui, c'est ça.
—​Et aujourd'hui?
—​Aujourd'hui, nous avons remonté la pente, conclut Albert.
—​___________________________________________________________________?
—​Oui. Mais quel est le rapport avec la mort de mon cousin? demande Marie.
—​Je ne sais pas… ___________________________________________________________, à quelques jours d'intervalle, c'est rarement une coïncidence… Vous disiez donc que vous aviez remonté la pente, n'est-ce pas, monsieur?
—​C'est exact, mais pourquoi cette question?
—​___________________________________________________________…
—​En vente? demande Albert, surpris.
—​C'est monsieur Duvalier, l'assureur, qui me l'a dit. À ce propos, nous avons arrêté un homme qui conduisait en état d'ivresse… ___________________________________________________________.
—​De l'argenterie! s'exclame Marie. Mais…
—​Apparemment, ce monsieur ne savait pas que son coffre en était rempli! dit le commissaire en riant. _____________________________________________________________________.
Puis, c'est au tour de Philippe Dubraël d'être interrogé. Il affirme avoir été lui aussi l'associé de Jean-Pierre dix ans auparavant et confirme tout ce qu'a dit Albert.
Paul et Sophie disent ne jamais avoir vu monsieur Michelet auparavant. _____________________________ _______________________________________________.
—​Nous avons fait sa connaissance hier, n'est-ce pas, ma chérie? dit Paul, en s'adressant à sa femme.
—​Bien sûr…
—​______________________________________________________________ que c'était un alcoolique et un coureur de jupons! ajoute Paul.
—​_________________________________________, n'est-ce pas? lui demande le commissaire.
—​Je suis diététicien, oui. J'ai examiné monsieur Michelet dans l'après-midi et je lui ai donné un cachet contre la nausée. __________________________________________________________________!
Enfin, le commissaire interroge Maxence. ________________________________________________ et qu'à ce moment-là, Jean-Pierre était déjà couché. _____________________________________.
—​_______________________________________________________, mis à part le docteur Dimanche? demande Vanlin.
—​Moi, bien sûr, ___________________________________________________________, dit Marie. Et puis Cécile, ce matin…
—​C'est elle qui l'a trouvé inconscient, n'est-ce pas?
—​Oui, intervient Albert. Nous aurions dû le laisser seul, c'est ça? ______________________________ __________________________________? Pourquoi pensez-vous que Jean-Pierre n'est pas mort de mort naturelle?
—​Calme-toi, Albert, dit Marie. Tu vas voir, ça va s'arranger…
La sonnerie du portable de Vanlin interrompt l'interrogatoire.
—​Vanlin, j'écoute. Ah, d'accord. Il vient d'arriver? Bon, ___________________________________.
Le commissaire raccroche, puis il s'adresse à tout le monde:
—​_________________________________________________________________. Un agent surveillera la chambre de monsieur Michelet. Je dois me rendre au commissariat…
Sur le chemin, Vanlin rassemble ses idées. Le cambriolage de la semaine dernière lui avait déjà semblé bizarre: ________________________________________________________________________________________________________. Et les Longchamp ont vraisemblablement des difficultés financières… Ils auraient effectivement pu simuler un cambriolage pour toucher l'argent de l'assurance.
« L'arrestation de cet homme avec de l'argenterie dans son coffre résoudrait sûrement l'affaire, se dit le commissaire. Mais il reste la mort du cousin… _____________________________________________________? »
Chapitre 7. L'enquête commence…
Le commissaire Vanlin arrive peu de temps après et s'entretient avec le médecin. Ce dernier lui raconte tout ce qui s'est passé depuis son arrivée chez les Longchamp.
Le commissaire prend le portable de la victime pour contrôler les appels effectués et reçus: Michelet a appelé un numéro pendant la nuit et il a reçu plusieurs appels de ce même numéro. Le dernier date du matin même, comme le lui a raconté le médecin du Samu.
Après avoir examiné le cadavre, le médecin légiste conclut à une crise cardiaque. Le commissaire fait transporter le cadavre à la morgue pour lui faire subir une autopsie et des tests toxicologiques. Il téléphone ensuite au mystérieux inconnu qui a appelé le portable de Michelet, lui explique en quelques mots la situation et lui demande de se rendre le plus rapidement possible au commissariat. Il ne veut pas tirer de conclusions hâtives, mais la mort de ce Michelet lui semble vraiment suspecte.
La victime est morte depuis maintenant deux heures, lorsque le commissaire procède à un premier interrogatoire.
—​Vous avez remarqué quelque chose de suspect? demande-t-il aux propriétaires, aux invités et au personnel.
Visiblement, personne n'a rien remarqué. Le commissaire apprend que la victime a commencé à se sentir mal pendant le déjeuner et que tout le monde, y compris le docteur Dimanche qui l'a examinée, a pensé à une crise de foie. Jean-Pierre avait en effet beaucoup mangé et surtout beaucoup bu.
—​Quels étaient vos rapports avec la victime? demande le commissaire aux époux de Longchamp.
—​C'était mon cousin, répond Marie. Il venait de rentrer du Canada. Ça faisait dix ans qu'on ne l'avait pas vu…
—​Vous vous entendiez bien?
—​Oui… dans l'ensemble, dit Albert.
—​Qu'entendez-vous par « dans l'ensemble »?
—​Disons que nous avons été associés pendant plusieurs années. Puis, un beau jour, Jean-Pierre a tout quitté pour partir au Canada. Comme ça, sans avertir. Bien sûr, nous avons eu de gros problèmes…
—​Des problèmes financiers?
—​Oui, c'est ça.
—​Et aujourd'hui?
—​Aujourd'hui, nous avons remonté la pente, conclut Albert.
—​C'est vous qui avez été cambriolés la semaine dernière?
—​Oui. Mais quel est le rapport avec la mort de mon cousin? demande Marie.
—​Je ne sais pas… Mais quand la police est appelée deux fois de suite dans la même maison, à quelques jours d'intervalle, c'est rarement une coïncidence… Vous disiez donc que vous aviez remonté la pente, n'est-ce pas, monsieur?
—​C'est exact, mais pourquoi cette question?
—​Parce que le bruit court que cette propriété est en vente…
—​En vente? demande Albert, surpris.
—​C'est monsieur Duvalier, l'assureur, qui me l'a dit. À ce propos, nous avons arrêté un homme qui conduisait en état d'ivresse… Nous avons retrouvé de l'argenterie dans son coffre.
—​De l'argenterie! s'exclame Marie. Mais…
—​Apparemment, ce monsieur ne savait pas que son coffre en était rempli! dit le commissaire en riant. Ne vous inquiétez pas, madame, nous vérifierons si c'est bien la vôtre.
Puis, c'est au tour de Philippe Dubraël d'être interrogé. Il affirme avoir été lui aussi l'associé de Jean-Pierre dix ans auparavant et confirme tout ce qu'a dit Albert.
Paul et Sophie disent ne jamais avoir vu monsieur Michelet auparavant. Marie leur avait parlé de lui, mais ils ne l'avaient jamais rencontré.
—​Nous avons fait sa connaissance hier, n'est-ce pas, ma chérie? dit Paul, en s'adressant à sa femme.
—​Bien sûr…
—​Il ne m'a pas fallu bien longtemps pour comprendre que c'était un alcoolique et un coureur de jupons! ajoute Paul.
—​Vous êtes médecin, n'est-ce pas? lui demande le commissaire.
—​Je suis diététicien, oui. J'ai examiné monsieur Michelet dans l'après-midi et je lui ai donné un cachet contre la nausée. Je ne pensais pas que c'était aussi grave, bien sûr!
Enfin, le commissaire interroge Maxence. Ce dernier raconte qu'il est arrivé dans l'après-midi et qu'à ce moment-là, Jean-Pierre était déjà couché. Il ne l'a donc pas vu.
—​Qui est entré dans la chambre de la victime, mis à part le docteur Dimanche? demande Vanlin.
—​Moi, bien sûr, je suis allée le voir plusieurs fois, dit Marie. Et puis Cécile, ce matin…
—​C'est elle qui l'a trouvé inconscient, n'est-ce pas?
—​Oui, intervient Albert. Nous aurions dû le laisser seul, c'est ça? Mais où voulez-vous en venir avec toutes vos questions? Pourquoi pensez-vous que Jean-Pierre n'est pas mort de mort naturelle?
—​Calme-toi, Albert, dit Marie. Tu vas voir, ça va s'arranger…
La sonnerie du portable de Vanlin interrompt l'interrogatoire.
—​Vanlin, j'écoute. Ah, d'accord. Il vient d'arriver? Bon, faites-le patienter, j'arrive.
Le commissaire raccroche, puis il s'adresse à tout le monde:
—​Je vous prierais de ne pas quitter la maison. Un agent surveillera la chambre de monsieur Michelet. Je dois me rendre au commissariat…
Sur le chemin, Vanlin rassemble ses idées. Le cambriolage de la semaine dernière lui avait déjà semblé bizarre: l'assureur était venu au commissariat pour dire qu'il s'agissait peut-être d'une simulation. Et les Longchamp ont vraisemblablement des difficultés financières… Ils auraient effectivement pu simuler un cambriolage pour toucher l'argent de l'assurance.
« L'arrestation de cet homme avec de l'argenterie dans son coffre résoudrait sûrement l'affaire, se dit le commissaire. Mais il reste la mort du cousin… Est-ce que les deux affaires sont liées? »
Chapitre 8. Un ami d'enfance…
Remettez les phrases dans l'ordre chronologique de l'histoire.
a Le commissaire reçoit les résultats des tests toxicologiques.
b On apprend au commissaire que c'est Lambert, le technicien, qui conduisait la voiture.
c Le commissaire interroge monsieur Musquin.
d Le commissaire découvre que c'est Lambert qui a cambriolé la villa des Longchamp.
e Un agent remet un fax au commissaire avec tous les appels effectués et reçus par la victime.
f Musquin affirme qu'il ne comprend pas pourquoi monsieur Michelet l'a appelé.
g Le commissaire apprend que l'argenterie retrouvée dans le coffre de Lambert appartient à Marie de Longchamp.
h Le commissaire demande à monsieur Musquin de rester à la disposition de la police.
Choisissez la bonne réponse.
1. Monsieur Musquin ​​​a. habite au Canada.​b. travaille avec le Canada.
2. Il connaissait Jean-Pierre depuis ​a. quelques mois.​b. l'enfance.
3. Après son divorce, monsieur Michelet lui a téléphoné a. presque tous les jours.​b. moins souvent.
4. Au téléphone, monsieur Musquin a entendu le mot ​a. poison.​b. mort.
5. La veille de sa mort, la victime ​​a. n'a passé aucun coup de fil. b. a beaucoup téléphoné.
6. Michelet a appelé le numéro de Musquin a. à quatre heures cinq b. à cinq heures quatre.
7. Le type de poison utilisé a. étonne Vanlin.​ b. énerve Vanlin.
8. Jean-Pierre Michelet a. laisse un héritage important. b. ne laisse aucun héritage.
9. Lambert et Marie sont a. amis et complices.​b. amants et complices.
10. Il ont une liason ​a. depuis plusieurs années. b. depuis cette semaine.
11. Marie a beaucoup ​ a. d’argent. b. de dettes.
12. Son mari a. est son complice. b. n’est pas au courant.
Chapitre 8. Un ami d'enfance…
Lorsque Vanlin arrive au commissariat, l'homme l'attend dans son bureau.
—​Bonjour, monsieur. Pouvez-vous me donner votre nom, s'il vous plaît?
—​Je m'appelle Jacques Musquin.
—​Et que faites-vous dans la vie, monsieur Musquin?
—​J'ai une société d'import-export. Je travaille surtout avec le Canada.
—​Avec le Canada? C'est comme ça que vous avez connu monsieur Michelet?
—​Non, nous nous connaissons depuis l'enfance. Il a travaillé pour moi quand il s'est installé au Canada. Pendant quelques mois seulement, mais nous sommes toujours restés en contact. Même si dernièrement, avec son divorce, ses coups de fil se sont faits plus rares… Je ne l'avais pas vu depuis son retour en France. Et maintenant, j'apprends qu'il est mort…
—​Pourquoi vous a-t-il appelé? S'il allait mourir, il aurait dû appeler les urgences, vous ne croyez pas?
—​Je n'en sais rien! Il s'est peut-être trompé de numéro.
—​Admettons… Et que vous a-t-il dit exactement?
—​Il semblait confus, il avait du mal à parler. Je n'ai rien compris. J'ai juste entendu le mot « poison » et je crois qu'il a prononcé le mot « mourir » aussi. Mais…
—​Et vous, que lui avez-vous dit?
—​Je lui ai dit qui j'étais, que je ne comprenais pas ce qu'il disait. Mais il n'avait pas l'air de m'entendre, je crois qu'il délirait. Puis, au beau milieu d'une phrase, il a raccroché.
—​Disons plutôt qu'il s'est évanoui. Monsieur Musquin, pouvez-vous me répéter votre numéro de téléphone?
—​Bien sûr, c'est le 02 54 38 38 02.
—​Bon, je vous demande de rester à notre disposition et de ne pas vous éloigner pendant quelques jours. Si un détail vous revient, contactez-moi immédiatement!
—​Bien entendu. Je peux y aller? J'ai un rendez-vous important dans une demi-heure…
—​Je vous en prie. Je vous appellerai si nécessaire.
Après l'interrogatoire, Vanlin réfléchit. Il doit trouver la solution du crime… Le crime? Et s'il s'agissait d'un simple infarctus?
L'arrivée d'un policier interrompt ses pensées.
—​Commissaire, je viens de recevoir un fax avec le détail des appels que la victime a passés et reçus la veille et le jour de son décès.
—​Merci, Thomas. Voyons un peu… La veille de sa mort, la victime n'a passé aucun coup de fil. Elle a appelé le numéro de Musquin une seule fois, à quatre heures cinq. Le premier appel de Musquin a eu lieu dix minutes après. Il a dit la vérité. Mais pourquoi Michelet l’a-t-il appelé? Surtout s'il allait mourir… Il s'est forcément trompé de numéro. Et cette histoire de poison… Qui aurait intérêt à l'empoisonner?
Quelques minutes plus tard, le commissaire reçoit les résultats des tests toxicologiques: le décès est dû à un empoisonnement. Lorsqu'il voit le type de poison utilisé, le commissaire n'en revient pas… Sans le coup de fil de Musquin, personne n'aurait soupçonné qu'il pouvait s'agir d'un meurtre.
« Mais pourquoi avoir assassiné Michelet? se demande Vanlin. L'héritage? Selon les premiers résultats de l'enquête, la victime ne laissait ni biens ni argent. Michelet avait fait de mauvais placements en Bourse qui lui avaient fait perdre toutes ses économies et la plupart des biens dont il avait hérité… Du moins c'est ce que son ex-femme venait de déclarer à la police canadienne. Un crime passionnel? Qui sait… »
—​Commissaire, intervient Thomas, nous venons d'apprendre que l'argenterie retrouvée dans le coffre appartient bien à madame de Longchamp.
—​Qui conduisait la voiture?
—​Charles Lambert… le technicien qui a installé l'alarme chez les Longchamp! Il a tout avoué. C'est lui qui a cambriolé la villa. Mais ce n'est pas tout… Il a une liaison depuis plusieurs années avec madame de Longchamp. C'est elle qui lui a demandé de faire le coup. Du moins, c'est ce qu'il raconte. Elle aurait énormément de dettes.
—​Et son mari? demande le commissaire.
—​Apparemment, il n'est pas au courant…
—​Très bien. Quelques petites vérifications et c'est une affaire réglée!
Chapitre 9. Le lis des vallées
Écoutez l'enregistrement du chapitre, dites si les affirmations sont vraies (V) ou fausses (F), puis corrigez celles qui sont fausses.
1 Le commissaire reçoit un appel anonyme.
2 II paraît que Jean-Pierre et Sophie ont eu une liaison.
3 Marie de Longchamp est ruinée.
4 Elle a emprunté de l’argent à son fils.
5 Thomas annonce au commissaire que le coupable vient d'être arrêté.
6 Les empreintes de l'assassin ont été trouvées sur le portable de la victime.
7 Sophie accuse son mari d'avoir tué Jean-Pierre.
8 Le commissaire explique que le muguet est la clé du mystère.
9 Le commissaire fait écouter la totalité de la conversation entre Jean-Pierre et Marie.
10 Marie est uniquement arrêtée pour complicité de vol.
11 Le commissaire Vanlin dit à Albert que sa femme a une liaison.
Répondez aux questions
1) De quoi parle la lettre reçue par Vanlin?
2) Comment Marie de Longchamp a perdu son argent?
3) Qu’est-ce que Vanlin pense de la lettre?
4) Pourquoi ont-ils analysé le téléphone portable?
5) Qu’est-ce que le portable a enregistré?
6) Qui le commissaire convoque-t-il au salon?
7) A qui s’adresse le commissaire tout d’abord?
8) D’après le commissaire, qui est l’auteur de la lettre?
9) Quelles explications le commissaire donne-t-il?
10) Qu’est-ce qu’on entend sur l' enregistrement?
11) Qu’est-ce que Marie demande à son mari?
Chapitre 9. Le lis des vallées
Jamais deux sans trois. Un peu plus tard, Thomas apporte une lettre au commissaire. C'est une lettre anonyme, mais le message est très clair: « Sophie et la victime ont été amants dans le passé. Ils ont fait semblant de ne pas se connaître pour éviter les problèmes… Paul était au courant et il était fou de jalousie… Ne cherchez plus le coupable, vous l'avez trouvé. »
Le lendemain, Vanlin interroge Lambert au sujet du cambriolage. Ce dernier confirme sa première version. Ensuite, le commissaire vérifie le patrimoine de Marie de Longchamp: elle est ruinée! Non seulement elle a dépensé tout son capital, mais elle a aussi emprunté de grosses sommes d'argent à des taux d'intérêt très élevés. Elle a donné de l'argent à son fils, mais elle a surtout beaucoup joué et perdu en Bourse. Et à présent, elle n'arrive plus à rembourser… Elle a donc mis la villa en vente dans une agence parisienne, sans que son mari soit au courant.
« Cette fois, l'affaire est bel et bien réglée! » pense le commissaire.
Mais avant d'arrêter madame de Longchamp pour complicité de vol, il doit aussi résoudre l'affaire du meurtre. Son instinct lui dit que la lettre anonyme est une fausse piste. Il la donne donc à analyser.
—​Commissaire, commissaire! Ne cherchez plus! Nous avons trouvé le coupable! crie Thomas, depuis le couloir.
—​Comment ça, vous avez trouvé le coupable?
—​Oui, nous avons analysé le téléphone portable de la, victime pour vérifier les empreintes et vous ne me croirez jamais, mais…
—​Il y a celles du meurtrier?
—​Non… En fait, la victime a enregistré sa conversation avec le meurtrier… qui avoue tout! Et nous savons pourquoi Michelet a appelé Musquin. Il a voulu appeler le 15, le pauvre, mais il a appuyé trop longtemps sur la touche 1!
—​Et alors?
—​C'était la touche d'appel abrégé correspondant au numéro de Musquin!
—​Bon, mais ça ne me dit toujours pas qui est le coupable…
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Последние отзывы об авторе ProfessorKorleone
Мария
Все отлично))
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2016-03-17 19:59:38
Екатерина
Все выполнено в соответствии с моими требованиями. Спасибо!
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2016-03-30 13:34:09
Аня
Все устраивает. Работа была сдана без проблем. Спасибо Вам!
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2016-04-02 19:34:05